Le Grand Visionnement 2020: Tom Hardy:

Venom

(I got that) Adrenaline momentum (venom)

…Scuzez…

Rôle:

Eddie Brock/Venom

Ce film n’est pas génial. Il n’est absolument pas mauvais et il est vraiment vraiment entertaining. Mais ce n’est pas Black Panther, tsé.

Cela dit, plusieurs petits éléments de cette oeuvre sont absolument savoureux, rafraîchissants, originaux ou juste… cool. Et c’est un voyage parmis ces petits bijoux que je veux faire avec vous, plutôt qu’une review typique du film du début à la fin. Ça risque d’être un peu difficile à suivre si vous n’avez pas vu le film.

Ce que je suis en train de dire c’est : Regardez Venom. Il est sur Netflix. Et c’est un film le fun. Il a pas besoin de révolutionner le genre, il est le fun. Et c’est suffisant.

Diamant numéro un: Dan

Dan est un bon gars

Doctor Dan Lewis est le nouveau conjoint d’Anne, l’ex d’Eddie Brock.

Dan n’est pas jaloux d’Eddie, il n’est pas menacé par le fait qu’Eddie n’est clairement pas over Anne. Il ne dénigre pas Eddie, il n’est pas agressif envers lui. Il voit qu’Eddie ne va pas bien et il cherche à l’aider parce qu’Eddie est un être humain clairement en détresse et que Dan est un médecin. Dan est un vent de fraîcheur dans cet univers de héros dont le nouveau conjoint de l’ex est toujours un estie de trou de cul pour être certains que l’audience prenne pour notre scrappy main man. Il y a des exceptions (l’ex de Scott et son nouveau conjoint dans Ant Man donnent l’impression qu’ils sont antipathiques clichés, mais on se rend vite compte qu’il y a des raisons logiques à leur méfiance, et rendus au deuxième, ils sont totalement #TeamScott, ce que j’adore au plus haut point), mais en général, le DOCTEUR avec qui ton ex est en couple est une menace à ta virilité qui dois être détruite et l’ex de ta blonde qui a perdu sa job et qui agit comme un lunatique est un loser dangereux qui devrait se tenir loin de ta précieuse damoiselle.

Ça fait du bien de voir que même à son plus heavy, à aucun moment Dan n’essaie d’éloigner Anne d’Eddie, et il est toujours en mode « je suis là » pour Anne, of course, mais aussi pour Eddie. Et malgré que je souhaite tous le bien du monde à Eddie/Venom, je ne veux pas qu’Anne quitte Dan, Dan est super, Dan est une bonne influence sur tout le monde.

Diaman numéro deux:

Riz Ahmed.

Non, pas Carlton Drake, le personnage du méchant. Qui était tellement flat qu’on aurait juré un 7 up qui a passé six jours sans bouchon dans le fond du frigo. Mais même avec le personnage le plus paresseusement écrit de l’univers, Riz Ahmed arrive quand même à nous montrer qu’il a pas juste une belle gueule

il l’a aussi. Il a quoi? Ben ça. Le fameux « it factor ». Ce charisme qui fait que tu peux pas t’empêcher de regarder ce personnage complètement butché et le trouver quand même un ti peu cool pareil.

À part le fait qu’il kidnappe des sans abris pour leur insérer un parasite extraterrestre qui a 99 % des chances de les tuer, qu’il est complètement et entièrement égomaniaque et qu’il a tué Jenny Slate (PAS MA JENNY! YOU BASTARD!), t’as du fun à le regarder aller.

Parce que c’est Riz Ahmed. Et il l’a.

Diamant numéro 3 : Jenny Slate

Oh, Jenny Slate! How I love you!

Si vous avez déjà lu ce blogue, vous savez que mon coeur et mon âme appartiennent à Chris Evans. Il est parfait. Vous allez tellement être tannés de me lire à la fin de son Grand Visionnement, vous avez pas idée. Aucune femme dans l’histoire de l’humanité ne sera jamais assez bien pour mériter d’être la compagne de Chris Evans.

Sauf Jenny Slate.

Evans est très très discret sur sa vie privée, après sa relation avec Jessica Biel au début de sa carrière, il n’a jamais parlé publiquement de ses copines. Mais il a eu BEAUCOUP de difficulté à ne pas parler de sa relation avec Jenny Slate. Il était vraiment pas subtil sur Twitter, toujours à partager les tweets de Jenny, toujours à mentionner les projets de Jenny, son fil était le fan club officiel de Jenny Slate. J’avais aucune idée de c’était qui cette fille, mais c’était clair qu’il en était fou.

Et j’ai vu Jenny Slate à Drunken History, et j’ai compris. Je suis tombée cul par dessus tête en amour (pas un amour de fangirl, là, en amour sincèrement affectueux ) avec cette boule d’énergie aux bouclettes brunes et au nez pointu qui riait de son chien parce qu’il était castré (« stop showing us your balls, you don’t have any, you useless bunch of fur, I love you. You ball deficient idiot » ) et qui traine l’animateur à 4 pattes devant sa télé et lui fait écouter la « neige » en lui expliquant que c’est le bruit du Big Bang (true story. Googlez ça, c’est pété en estie, mais c’est la vérité). C’est une jolie fille, mais c’est pas un canon de beauté hollywoodienne non plus. C’est pas ma Monica, ou ma Gal, mes deux fantasmes féminins ultimes, mais elle est… Elle est magique. Elle est juste merveilleuse et je l’aime.

Et je pleure encore sa séparation d’avec Chris. Je magasinais ma robe pour leurs noces après cet épisode de Drunken History. Je comprenait totalement pourquoi le Twitter de Chris était devenu Jenny Central. Man, c’était la femme parfaite pour lui. Je VOULAIS qu’ils restent ensemble jusqu’à ce que la mort les séparent. Mais le destin (et John Hamm) en ont décidé autrement…

Son personnage dans Venom est encore moins substantiel que celui de Riz, à la limite de la sexy lamp, mais c’est Jenny… Oh Jenny…

Diamant numéro 4

La garde robe d’Anne Weying

Ok, dès les trailers, j’ai exprimé ma désolation devant la perruque qu’ils ont mis sur la tête de Michelle Williams et je reste de cet avis. Pour la première fois depuis le début de mon histoire de fan finie de Tom Hardy, c’est pas lui qui a la perruque malheureuse sur la tête. (voir mes billets sur Minotaur et Tinker Tailor Soldier Spy pour référence.)

Cela dit, tout le reste de la garde robe d’Anne habite dans cet univers parfait dans lequel j’ai la shape, la confiance en moi et les moyens de mettre exactement ce que je veux quand je le veux.

Dernier diamant, mais non le moindre:

L’Homme, la Légende, le Parasite, Tom Hardy en Eddie Brock/Venom. Le talent d’Hardy pour jouer le gars qui n’a pas toute sa tête (ou, plus précisément, qui n’est pas tout seul dans sa tête) est en full swing ici. Comme toujours, Hardy y va à fond. Il est physique, il est fucking out of it, mais il vend totalement le gars qui trouve logique de sauter dans un aquarium dans un grand restaurant parce qu’il a chaud et se mets à manger un homard vivant. (Scène à laquelle Dan réagit en s’inquiétant pour Eddie et non en traînant de force Anne à l’extérieur pour la protéger. J’adore Dan, je vous l’ai tu dis?).

Autant dans le rôle d’Eddie pré et post infestation, que dans celui de Venom (il a fait les voix mais aussi le motion capture du personnage) Hardy prend, comme Amhed et Slate, le peu qu’on lui donne et cours le terrain au complet, pitche le balon triomphalement dans la zone et fait du breakdance pour le public (c’est un moment hot quand ça arrive au football, ça hein? Me semble que le monde capote quand ça arrive au football).

Le dialogue et les actions d’Eddie sont assez typique du genre de film, mais la performance de Tom nous emmène dans la ride avec lui, au lieu de nous présenter son histoire, comme Chris Evans l’a fait dans CA: First Avenger (c’est dans Winter Soldier qu’on a commencé à vivre avec Cap, plutôt que juste le regarder, estie que j’ai hâte d’être rendue à Marvel dans le futur Grand Visionnement Chris Evans!)

On veut que Venom reste, on veux que lui et Eddie ramènent Anne à eux (mais on veut pas que Dan ait de la peine, c’est difficile de vivre ces sentiments conflictuels, j’ose à peine imaginer à quel point Anne doit être confuse, j’en perds le sommeil et je suis pas concernée!). On veut qu’Eddie apprennne à Venom à être un parasite extraterrestre qui travaille pour le bien de l’humanité. On s’attache au personnage, malgré le fait qu’il mange des gens, et c’est 200% à cause de ce talent incroyable qu’à Tom Hardy de nous faire adorer même les plus cruels et horrible personnages (voir Peaky Blinders, ou mon billet sur Bronson).

Venom n’est pas un grand film, et c’est à peine un bon film, mais ces 5 diamants font que je n’ai eu aucun problème à réécouter ce film 3 fois pour pouvoir écrire ce billet et que je vous conseille de le regarder. C’est un film de superhéros inhabituel avec un héros qui n’en est pas un, mais qu’on aime quand même.

C’est comme…

une crotte….

dans le vent…

Ok, metton Zircon Cubic de Venom: C’est pas un diamant, mais vous ferez pas la différence de loin:
La chansons titre par Eminem. C’est une toune franchement déplaisante, mais je peux pas me l’enlever de la tête et je laisse rouler le générique chaque fois parce que je suis maso.

Prochain billet, je vais parler d’un film de Steven Soderbergh qui ne reçevera pas un « c’est bon, mais…. » de ma part. Logan Lucky est juste…

FUCKING PAR-FAIT.

(ce texte n’a pas été révisé pour les pheautes de phrensès parce que l’auteure est paresseuse et manque d’ambition. Elle n’aspire pas à devenir virale et elle s’en calice un ti peu, c’est l’heure d’aller faire dodo)

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